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Requiem ScreamFest part 2: Le retour

par William Babin

Requiem ScreamFest est de retour, plus grand, moins loin ( adieu fin fond de Griffintown) et avec encore plus de trésors!

À l’hôtel Best Western Plus le samedi 16 septembre, la place était remplie de fanatique d’horreur. J’ai croisé Leatherface, Freddy Krueger, Jason Vorhees et quelques autres cosplayer qui se sont mis sur leur 36.

Arrivé dans la salle principale, joie, sourire et rythme cardiaque accéléré. La salle était remplie de films( Blu-Ray, DVD et VHS) comic books, figurines, posters… name it !

Premier Stop, je croise Francisco, un amateur de films d’horreur trash et de films polissons. Le chanceux s’occupait du stand du studio de production Vinegar syndrome. Le bougre a bien fait ça job et ma conseillé de nombreux coup de cœur. Ensuite les tables remplies à en déborder de Danny Drouin avaient de quoi impressionner. Tu cherches quelque chose, il l’a. Tu ne cherches pas quelque chose ? Il va te trouver de quoi tu ne savais même pas que tu voulais. Reste plus qu’à te négocier un bon prix.

Une salle complète était consacrée à Affiches Monster Poster. Coup de foudre, papillons dans le ventre, yeux écarquillés devant tant de merveilles. Posters italiens, japonais, des petits formats, des gros formats des gigantesques…  Martin St-Pierre a parti cette business avec sa femme et c’est un notorious chic type. J’ai longuement discuté avec lui et il est clair qu’il ne fait pas cette job pour autre chose que son désir de partager sa passion. Cerise sur le Sunday, il fait d’excellents prix et toutes ses affiches sont bien emballées sur des planches cartonnées. Comme quoi la qualité et le choix peuvent venir avec un prix juste !

J’ai eu la chance d’assister à la conférence Grindhouse, la folle histoire du cinéma d’exploitation donnée par Simon Predj du podcast Les Oubliettes. Je ne m’attendais pas à remonter si loin ! Nous avons eu droit au Visionnement du tout premier film d’exploitation, un éléphant électrocuté par Tomas Edisson. On survole ensuite les films de foufounes, les films gore… Simon était volubile et avait beaucoup à dire, sa passion était contagieuse.  Malheureusement le manque de temps a forcé Simon à freiner ses ardeurs. Tristesse, il a passé rapidement les fils de cannibales, le nazisploitation ( Hey Simon, c’est Dope SS experiment Love Camp ok !) et le rape revenge. Heureusement pour moi, la conférence sera bientôt disponible en podcast. Simon est un personnage intéressant , j’irais bien prendre une bière avec.

Finalement le festival de film. Je n’ai pas eu la chance d’en voir beaucoup. Les films étaient indépendants et variaient en qualités. Charismata, films nous présentant une jeune policière devant contrer des forces démoniaques était bien foutu et divertissant. Human Cattle, sorte de film de cannibal DIY était ridicule, décousu et retardé, et c’est bien comme ça.

L’installation de la salle de projection laissait par contre un peu à désirer. Le projecteur était mal ajusté et le haut du film dépassait l’écran. Certains films étaient présentés en première avec les acteurs et réalisateurs présents, je crois qu’il serait bien de s’assurer de présenter leurs films comme il se doit.

Mais cela n’empêche pas que l’événement était une franche réussite et j’ai passé un sacré bon moment !

Bref, j’ai passé une agréable journée et j’ai fait mal à mon compte en banque. Meilleure location, plus d’exposants, plus de stock, plein de passionnés d’horreur et une merveilleuse conférence. Le requiem Scream Fest 2017 était un merveilleux événement et j’attends avec impatience l’édition de 2018 !

Voici mes quelques petits achats 🙂

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