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FailCamp où la fois qu’on célèbre nos échecs

par Vincent Mazrou
FailCamp

Parce que dans la vie on ne réussit pas tout, pas tout le temps, FailCamp donne la parole aux échecs…en les mettant à l’honneur!

« … Cela [l’échec] fait partie intégrante du processus d’acceptation et d’apprentissage. C’est important pour nous de placer l’échec comme un levier vers le succès, surtout dans une société comme la nôtre où il n’est pas facile d’échouer», explique Francis Gosselin, co-fondateur du FailCamp

Pour ceux qui n’en n’auraient pas entendu parler, il s’agit d’une série de conférences où des gens de tous milieux, entrepreneurs ou pas, racontent les échecs de leur passé. À ça, on agrémente l’après-midi de moments d’échanges où l’on peut boire les (très bons) vins d’Oenopole, où on mange des bananes et où on fesse sur une piñata géante. Bref, du gros fun!

FailCamp

Photo: FailCamp

Mon premier FailCamp

6 histoires plus tard, voici ce que je retiens des erreurs des autres:

  • L’erreur et la faute sont deux concepts différents. L’erreur étant un geste alors que la faute est une responsabilité
  • Il existe 3 types d’erreurs:
    1. Complexes: celles qui sont liées à un processus et qui impliquent donc plusieurs personnes
    2. Intelligentes: celles non prévues, mais qui nous permettent de créer et d’avancer
    3. Stupides: celles qui n’apportent rien donc facilement évitables
  • Qui sommes-nous pour émettre des règles arbitraires? En effet, les designers qui conçoivent des produits ou des services doivent, dans le meilleur des mondes, penser à tous les cas de figure possibles et imaginables. Cynthia Savard Saucier, chef du design chez Shopify et première conférencière donnait l’exemple suivant: aux USA, lorsqu’une personne fait une demande de visa, elle doit entrer les 5 premières lettres de son nom de famille. Mais que fait-on lorsque notre nom de famille est composé de 4 lettres? L’ironie dans tout ça, c’est que plusieurs présidents américains ont des noms de famille de 4 lettres comme Bush, Ford ou encore Taft… Preuve d’un mauvais design, on ne peut donc pas dire que les noms de famille de moins de 5 lettres sont rares.
  • Les créateurs n’ont pas toujours raison. En lien avec le point ici-haut, ce n’est pas parce que nous créons un programme que nous sommes plus intelligents que l’utilisateur à qui notre produit est destiné. Il faut toujours prendre en compte les besoins de l’utilisateur;
  • Être obsédé par le client. On sait qu’on est en affaires lorsque les gens sont prêts à payer pour ce que l’on offre. Si les gens sont prêts à payer, c’est que notre offre résout un problème. Résoudre un problème, c’est répondre aux besoins de nos clients;
  • It’s always day 1. Être en affaires, c’est innover. Toujours.
  • La perfection est une forme de procrastination. Vouloir être parfait paralyse. Il faut faire. Faire même si ce qu’on lance est loin de notre idéal;
  • Entourez-vous des gens qui font. Ça vous donnera le coup de pieds aux fesses dont vous avez besoin pour partir en affaires ou tout simplement pour sortir d’une situation qui vous rend malheureux.

Un peu geek, mais surtout pertinent, les contenus proposés au FailCamp sont de grande qualité. J’ai ri. Beaucoup. Et j’y retournerai!

 

NE CRAINS PAS L’ÉCHEC.
CE N’EST PAS L’ÉCHEC,
MAIS LE MANQUE D’AMBITION
QUI EST UN CRIME. AVEC DES
OBJECTIFS ÉLÉVÉS, L’ÉCHEC
PEUT ÊTRE GLORIEUX.

-Bruce Lee

 

Prochain RDV: 15 mars 2019. On sait déjà que Pénélope McQuade y racontera ses échecs.

À noter que jusqu’au 1er novembre, les billets sont à 50% de rabais. Pour acheter, c’est ici.

 

FailCamp

#Mazrou

 

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