Home Cinéma LES RECOMMANDATIONS DU FNC 2019 DE WILLIAM

LES RECOMMANDATIONS DU FNC 2019 DE WILLIAM

par William Babin

Il fait frisquet, le soleil se couche plus tôt et a de la misère à starter sa journée. Avec cette fraîcheur taciturne se ramène le FNC. Sorte de grand frère sérieux de Fantasia qui propose des sièges bien plus confortables ( true story) et des films d’un registre différent.

Cette année encore une fois, le festival du nouveau cinéma nous propose des films de partout, de tous les genres et voici ceux qui ont piqué ma curiosité.


Je n’ai pas peur

Parfois le FNC nous réserve des surprises et même des petites frayeurs. Voici quelques films qui pourraient nous donner des frissons.

Alien, Aliens, Ali3n, Alien: resurrection

Les quatres premiers volets de la série des Alien seront présentés lors d’un événement plutôt cool;

«Toute la saga première présentée en une séance. L’occasion unique de célébrer les 40 ans d’une franchise légendaire sur grand écran.
Ridley Scott, James Cameron, David Fincher et Jean-Pierre Jeunet, Sigourney Weaver partout et Winona Ryder quelque part, des surprises ci et là, des animations et un petit déjeuner offert au matin. Croyez-le, un jour vous pourrez dire que vous y étiez ! »

Pour vous donner une idée, la projection commence à 8h et fini à 5h20 du matin ! J’aime vraiment Alien mais je sais pas si je serai capable de toffer la run !

Adoration de Fabrice du Welz

Fabrice Du Welz à qui l’on doit le creepy as fuck Calvaire vient clore sa trilogie avec ce nouveau film qui semble lugubre à souhait.

«Un jeune garçon solitaire fait la connaissance d’une nouvelle patiente de l’institut psychiatrique où travaille sa mère. Séduit par la jeune fille, il l’aide à s’évader pour prendre la fuite loin du monde adulte.»

Colour Out Of Space de Richard Stanley

Ah ben là je suis content ! Du H.P Lovecraft par un réalisateur fascinant. Si jamais vous voulez en apprendre un peu plus sur Richard Stanley, je vous recommande vivement l’excellent documentaire Lost Soul: The Doomed Journey of Richard Stanley’s Island of Dr. Moreau 

Ah, pis PS, Nicolas Cage tient le rôle principal 😛

Jallikattu de Lijo Jose Pellissery

La bande-annonce de ce film m’a intrigué, et le synopsis saura t’intriguer toi aussi:

«Dans un village reculé, un buffle voué à être manger s’échappe. Tous le traquent, le chassent, le guettent. La bête évite tous les pièges et tranquillement le chaos s’installe. Les haines entre chacun ressortent et la micro société implose sous un déferlement de violence. »


Nipponades sucrées à l’asiatique.

Le cinéma asiatique c’est comme la nourriture asiatique. C’est bon, c’est différent, et tu arrives jamais à faire la même chose une fois rendu à la maison.

Diner de Mika Ninagawa

Un restaurant où tous les clients sont de dangereux criminels, une pauvre fille forcée d’y travailler et un chef cuisiné tarré comme c’est pas permis. Il y a pas de doute, nous sommes dans un film japonais. La bande annonce éclate de couleurs tout comme le travail en photographie de la réalisatrice.

Videophobia de Daisuke Miyazaki

Film anxiogène à saveur de revenge porn où une femme se retrouve contre son grée dans un sex-tape. Paranoïa post-visionnage garantie !


(Interrogative,vulgar, slang) An intensive form of what.

Parfois, certains films provoquent une profonde remise en question de ses repères, et un faciès interrogateur sur le visage des spectateurs, il s’agit de film wtf.


Jojo Rabbit De Taika Waititi

Taika Waititi a réalisé un de mes films préférés de ces dernières années: Hunt For the Wilderpeople. Véritable petit bijou de polissonneries rempli d’espiègleries en tout genre, et nous offrait un retour en force de Sam Neil. Son nouveau film semble tremper dans la rigolade et musclera sans doute vos zygomatiques.

«Un jeune enfant des jeunesses hitlériennes – et son ami imaginaire Adolf – voient leur vie basculer dès lors qu’ils découvrent que la mère du garçon (Scarlett Johansson) cache une enfant juive dans la maison. »

Aren’t You Happy ? de Susanne Heinrich

Film allemand féministe déjanté. La bande annonce m’a donné des maux de têtes agréables.

«Le personnage-archétype de la « jeune fille mélancolique » déambule dans la ville à la recherche d’un abri. Détachée et songeuse, elle engage des conversations avec des inconnus et accumule les rencontres – charnelles ou non. En une quinzaine de petits chapitres à géométrie variable, elle tente de s’incarner dans un univers absurde et changeant. »


Si tu aimes Terrence Malick va voir le dernier Terrence Malick

A Hidden Life De Terrence Malick

Personnellement, Terrence Malick me fait l’effet d’un cours de philo soporifique. Mais bon, son film à l’air super beau visuellement. Si c’est ton genre, vas-y !

You may also like